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Thursday, April 28, 2011

Les Mutants version Cheap

Vous vous souvenez sans doute de ce tuto permettant de confectionner votre propre gant de Wolverine ?
Nous vous le présentions un peu avant le 1er avril en guise d’amuse-bouche pour les festivités à venir.
Et bien, figurez vous que pour celles et ceux qui n’apprécient pas Wolverine, l’utilisatrice déjà à l’initiative de ce tuto a aussi pensé aux fans de Magneto et Cyclope !
Pour contempler ses solutions low Cost, il suffit de franchir le saut. Ainsi, pour réaliser un casque de Magneto, un simple sceau rouge , un peu de papier canson , une scie , une paire de ciseaux, et un peu d’adhésif double-face feront l’affaire.
Par contre, pour les super pouvoirs, même avec de puissants aimants, rien à faire Vó Maria ne propose aucune solution…
Et pour Cyclope ? Et bien il vous en coutera un peu plus cher, puisqu’il faudra vous armer d’une paire de lunettes de soleil , d’adhésif et de 6 lasers montés sur porte-clef ( ou pas finalement ).
Forcément, vous n’aurez pas la puissance du rayon laser de cyclope avec un tel montage, mais vous aurez de quoi aveugler ceux qui oseront se moquer de vous…
Après tout, pour Halloween, ce sera mieux que rien , quoique…


montre omega

Thursday, April 21, 2011

SFR, un coup de pouce aux résultats de Vivendi un peu cher payé - Yahoo! Actualité

En dépit de ce coup de pouce à ses comptes, le groupe européen de divertissement a payé un peu cher pour racheter le solde de l'opérateur télécoms SFR, estiment plusieurs analystes, pour qui cette opération constitue néanmoins une étape importante pour résorber la décote boursière du conglomérat.
"C'est un catalyseur (pour Vivendi, mais) qui a fait la meilleure affaire ? C'est Vodafone", observe un analyste londonien dans une note.
L'action Vivendi a cl?turé en hausse de 0,58% à 20,635 euros, tandis qu'à la Bourse de Londres, Vodafone a cédé 0,14%, le titre inversant la tendance favorable qu'il avait affichée pendant une bonne partie de la séance.
Vivendi a vraisemblablement fini par payer un peu plus qu'il ne le souhaitait pour reprendre tout SFR, alors que des sources concordantes révélaient à Reuters à la mi-mars qu'un écart important persistait avec Vodafone sur le prix.
L'opération fait ressortir un ratio correspondant à 6,2 fois l'Ebitda 2010 de SFR (3,97 milliards d'euros).
Vivendi était prêt à débourser entre cinq et six fois l'Ebitda pour le solde de SFR, selon des informations communiquées à Reuters par plusieurs sources, alors que Vodafone visait un ratio de plus de six fois.
Le conglomérat avait fait de l'opération SFR sa priorité en termes de croissance externe ces derniers mois.
HAUSSE DU DIVIDENDE, MAIS PAS "MARQUéE"
Vivendi a indiqué lundi dans un document de présentation aux analystes, en amont de la conférence prévue à 17h30 heure de Paris, que le rachat de tout SFR bénéficierait à ses résultats et qu'il lui permettrait d'augmenter son dividende.
"Nous voulons récompenser nos actionnaires avec un dividende qui cro?t régulièrement (...). Nous allons garder un dividende en croissance ou stable année après année", a déclaré Jean-Bernard Lévy, le président du directoire de Vivendi, lors de cette conférence téléphonique avec les analystes financiers.
Interrogé sur le calendrier des hausses de dividende, le dirigeant a répondu : "?a se fera peut-être en partie l'année prochaine, puis une autre partie à l'exercice suivant, lorsque nous aurons le plein effet de l'opération SFR sur 12 mois. Mais il ne faut pas s'attendre à une hausse marquée".
Vivendi estime également que l'opération se traduira par une réduction de sa décote boursière de conglomérat.
Selon des analystes, la décote boursière de conglomérat de Vivendi pourrait se réduire à hauteur de 15% à 20% grace à cette opération.
Certains estiment néanmoins que Vivendi devra détailler ses ambitions en termes de croissance externe, maintenant qu'il a presque complété le rachat des minoritaires en France.
"Notre capacité à réaliser des acquisitions de taille importante est, bien entendu, réduite. Elle n'est pas totalement effacée, mais on ne veut jamais se retrouver dans une situation où nous n'avons pas de marge de manoeuvre", a expliqué Jean-Bernard Lévy.
"Nous n'avons rien de significatif en vue pour l'instant", a-t-il ajouté.
Dans un premier temps, Vivendi pourrait racheter les 20% qui lui manquent dans le groupe de télévision payante Canal+ France, détenus par Lagardère.
Le groupe Lagardère, qui prévoyait initialement de mettre en Bourse en avril cette participation de 20%, après un désaccord sur le prix avec Vivendi, a finalement décidé de différer l'opération en raison de l'instabilité des marchés après la catastrophe survenue au Japon.
Edité par Dominique Rodriguez


Replique Montre

Thursday, April 14, 2011

Quand mes copains parlent «rebeu» à l’école

En repensant à ma dernière année de collège – oui, je suis déjà nostalgique – j’ai le sourire aux lèvres. Que de bons souvenirs : l’esprit d’équipe lors d’une interro surprise, le trafic de malabars et les disputes entre Anissa et Amélie… La belle époque ! Je me rappelle ?que beaucoup de mes amis parlaient l’arabe. Enfin, des bribes d’arabe. Et pas l’arabe littéraire, mais celui qu’on pourrait qualifier ? de rue ?. Ces camarades-là n’avaient pourtant pas d’origines maghrébines. Je repense à Sugernan, Luis, Killian, Laurie et Sephora.
Quelques mots par-ci par-là, parce qu’ils n’étaient pas prêts à faire de longs discours. Dans une discussion il était normal d’entendre un ? hmar ? (ane en arabe), ? wallah ? (je te jure) et ? bsartek ? (félicitations ou bravo)… Des expressions courantes, si je puis dire. Qui, dans le monde adulte, n’a pas déjà entendu à la machine à café Jean-Pierre ou Mariama dire?: ???a te dit un petit cahroi (café) ? ou ? choukran (merci) ? ou encore, ? nous irons à Marseille pour les prochaines vacances, inchallah (si Dieu le veut).??
Les copains ne prenaient pas de cours. Pas besoins. Ce vocabulaire rudimentaire, ils l’avaient assimilé au contact de leurs camarades ayant des origines maghrébines – eh oui, l’esprit d’équipe, ?a marchait dans tous les sens. Ces derniers jouaient en quelques sortes les ? profs ?. Les ? apprentis ?, quant à eux, ne se contentaient que de les imiter, ils posaient des questions?: ? Comment on dit… ? ?, dans un esprit bon enfant.
Un jour, en cours d’anglais, alors que nous étions peu nombreux (en raison d’un tournoi), la prof, elle-même d’origine kabyle, a accepté, à la demande d’un élève, de faire son cours en deux langues : arabe et anglais. Ainsi, durant l’appel, les prénoms arabes étaient prononcés avec l’accent arabe. Sugernan nous avait fait une démonstration de ses capacités de chanteur en nous interprétant un morceau de ra?… Le cours se terminera par un ? good bye and beslama (salut et va en paix) ?.
Personne n’a loupé la polémique suite aux propos de Florent Pagny sur Chérie FM : ? Un jour ton m?me il rentre à la maison et se met à parler rebeu. C’est pas possible (…) Le verlan encore, tout va bien, mais là il n’y a pas de raison. ? C’est pourquoi, explique-t-il, il a choisi de vivre avec sa petite famille à Miami, pour que le ??rebeu?? reste éloigné?des oreilles de ses enfants. Le chanteur?pensait certainement au langage wesh-zyva, et non à la langue arabe proprement dite. Enfin, je suppose.
Il faut que je vous explique?: dans ma classe en 3e, c’était verlan ET arabe. Désolée, Florent, complètement à l’ouest, nous, c’est ?a ? ? L’arabe, c’est la langue du futur pour le métier de journaliste, vous verrez dans quelques années… ?, nous avait dit Michel Moutot, journaliste à l’AFP, il y a deux ans lors d’une séance de l’Ecole du blog. J’ai plut?t tendance à le croire…

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Thursday, April 7, 2011

La manip de Bouteflika fait bondir à Alger et à Barbès

Alors que des millions d’Américains ont choisi un nouveau président tout beau tout neuf, en Algérie, on demande à 33 800 000 habitants de garder l’ancienne version, peut-être à vie. Abdelaziz Bouteflika, né le 2 mars 1937, 7e président, ne souhaite plus avoir une date de péremption sur la tête. Malgré une hospitalisation sérieuse en 2005, il veut rempiler en 2009, au terme de deux mandats présidentiels. Problème : la constitution ne lui permet pas d’en briguer un troisième. Comment compte-t-il s’y prendre pour rester au pouvoir ? Tout simplement, en faisant voter un amendement à l’article 74 de la loi fondamentale.
Il ne s’agit pas, pour Boutef, de taper du poing et d’annoncer comme l’ancien président Chadli, après les émeutes de 1988 réprimées dans le sang : ? Je veux cette chaise, je resterai dessus et je mourrai dessus. ? On conna?t la suite… L’actuel chef de l’Etat, lui, semble avoir confiance en son peuple. Il entend donc agir de fa?on à se faire réélire. A 71 ans, il s’apprête à donner un coup de lifting à la constitution. Mais que pensent les Algériens de tout ?a ?
Azzedine*, 27 ans, travaille à Alger comme téléopérateur dans un secteur en plein boum, la téléphonie mobile : ? C’est de la mascarade tout ?a ! Un cirque ! Ce pouvoir, il fait ce qu’il veut. En tant que jeune Algérien, je ne me sens pas du tout concerné par la politique de mon pays, c’est triste mais c’est comme ?a, je n’ai aucun moyen de changer les choses, nos politiciens, les chefs de partis sont là à faire les bouffons. Si Bouteflika veut rester au pouvoir, je ne vois personne qui peut changer ?a à part Allah ! ?
Ses propos rejoignent ceux de Tarik*, 43 ans, marié, deux enfants, bijoutier : ? Le pouvoir algérien vit pour lui-même, il devrait s’abstenir de demander au peuple son avis, d’ailleurs, la participation aux élections locales de novembre 2007, a été de 12% seulement. ?a en dit long. Et comme par le grand des hasards, ces man?uvres de changement de constitution tombent juste après l’augmentation faramineuse du traitement des députés qui ont vu leur salaire passer de 180 000 dinars à 300 000 dinars (environ 3000 euros). Une honte ! C’est tout. ? Amina*, 34 ans, cadre dans le privé, ne décolère pas : ? Ici, on survit, on ne vit pas. Le gouvernement fait ce qu’il veut. On n’a aucun mot à dire. Avant c’était l’armée, maintenant, c’est les politiciens. ?a ne changera jamais, tant que des affamés seront aux commandes. ?
Retour à Paris. Je m’installe dans un bar de Barbès-Rochechouart fréquenté par la communauté algérienne. Je demande à un homme agé qui a gardé sa doudoune son point de vue sur la réforme de la constitution voulue par Bouteflika. ? Moi, dit-il, je trouve que c’est une excellente chose. Je fais souvent des allers-retours au bled. Je ne vois pas quelqu’un d’autre pour le remplacer… ?
Un jeune lui coupe la parole : ? T’as raison, ya el-hadj. J’y étais, à Alger, cet été, et quoiqu’on dise, même s’il a fait des erreurs, actuellement, c’est le plus compétent… ? Le jeune homme finit de boire son café. Une troisième personne, moins jeune, se lance : ? Avant, en Algérie, c’est les généraux qui menaient la guinguette, fais tout ce que tu veux, tu vois, mais tu ne touches pas à leur business. Maintenant, la majorité des commandants sont vieux où morts. Même si l’armée algérienne est très structurée, c’est l’administration publique qui fait sa mayo. Tout marche par piston et connaissance. Tu vois… ?
Un quatrième, habillé en veste kaki, intervient, le sujet passionne visiblement : ? Tout ?a, c’est de la merde, une passoire pour cacher le soleil. L’Etat n’a jamais été là pour nous, il n’y en que pour eux. Ils ont tout pris, tout barricadé. Pourquoi ne pas avoir un jeune comme Obama ? A 47 ans, il dirige pourtant une très grande puissance et il est plus proche de la réalité ! Avec Boutef, nous sommes toujours en 1970, il est déconnecté de la vie… ?
L’assemblée ne le laisse pas terminer sa phrase : ? Mais, non, tu racontes n’importe quoi, ce n’est pas de sa faute, c’est la faute de ses collaborateurs, du moment qu’on lui donne des rapports où tout est bien… ? Le jeune à la veste kaki ne lache pas l’affaire : ? C’est bien ce que je dis, complètement débranché. ? Un homme très agé portant une barbe ressent le besoin de s’exprimer : ? Moi, je dis qu’une chose. Il sait qu’il est plus proche de la tombe. Il pense à sa vie d’après. A sa rencontre avec le Créateur. Il est obligé de faire du bien. ?

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Friday, April 1, 2011

Bondy - dissection architecturale

nbsp;S’il y a dans ce travail une méthode à suivre, ce serait celle de l’idéalisation systématique ; une surestimation automatique de l’existant ; un bombardement spéculatif qui, avec des charges conceptuelles et idéologiques rétroactives, investit même ce qu’il y a de plus médiocre. ? Rem Koolhaas
Bondy a retenu notre intérêt pour organiser un atelier de projet urbain au sein de Nous travaillons sur cette ville depuis le mois d’octobre. Son territoire, ses occupations, ses modes de vie, ses dysfonctionnements et potentiels nous intéressent. La question posée aux étudiants que nous accompagnons est ouverte : quels devenirs pour Bondy ?
Mais d’abord, pourquoi Bondy ? C’est le Bondy Blog et ses initiateurs qui nous ont amené à nous intéresser à la ville qui les accueille. Car ce média est l’expression émergente de quelque chose que l’on a encore coutume d’appeler ? l’espace public ?. C’est en tout cas une forme nouvelle venue d’un ensemble d’engagements réciproques entre des journalistes et des blogueurs en construction. Un relais.
C’est une belle affaire pour des étudiants architectes que d’entrer dans un territoire par des formes émergentes de ? l’espace public ?. Non plus celui issu des salons littéraires de la société bourgeoise des dix-huitième et dix-neuvième siècles, que l’on appelle justement l’Espace Public, et qui a ses formes (rues, places, cafés, journaux, télévision, parkings, galeries de nos temples du commerce…), mais dont les assises aujourd’hui vacillent.
Or voilà, le Bondy Blog nous raconte autre chose : le passage d’une société de ? l’espace public ? à une société du ? nuage interactif ?. Qu’est-ce donc que ce ? nuage interactif ? ? On ne le sait pas très bien, on ne peut que l’explorer, l’expérimenter pour l’éprouver et le construire. Le développement des nouvelles technologies de l’information en est un puissant levier. La ville de Bondy n’échappe pas à ce changement. C’est ce que nous explorons avec quelques étudiants.
L’ambition de cette recherche est multiple. Il s’agit de former les étudiants à un ensemble de sujets qui sont parfois nouveaux pour eux. Ils y découvrent des outils comme la cartographie, des problématiques complexes comme la transformation urbaine… Ils y sont invités aussi à explorer la notion d’ambiance, qui fait appel à tous nos sens – et pas seulement à celui du voir –, et s’intéresse au moins autant à l’usage des lieux, aux relations qui s’y forment, qu’aux formes dans lesquelles on voudrait les contraindre.
Bondy est le support de toutes ces investigations. La liberté dont nous jouissons pour aborder ce territoire nous permet de l’appréhender sous des angles parfois inattendus. Par exemple selon une transversale Est-Ouest, plut?t que Nord-Sud. Nous y découvrons des richesses nouvelles, qui résonnent avec les centres d’intérêt de nos contemporains, comme les formes de la nature, l’essor des mobilités, les capacités de transformation de larges emprises à vocation commerciale…
Nous sommes arrivés en ville par la gare, nous avons remonté l’avenue Carnot vers le Nord, suivant les pas des marcheurs qui nous indiquaient un chemin que d’emblée l’on pressent quotidien, tandis que d’autres trajets, relevant plut?t des résidents du Sud, coupaient aux transports en communs en privilégiant la voiture pour leurs quotidiennes transhumances.
Nous nous sommes amusés des découvertes au fil des pas de ces marcheurs et de ceux qui sont ? montés sur roues ?, de tous ces Bondynois. Le plaisir est un levier nécessaire à la découverte et à la connaissance. Il n’empêche pas le sérieux des études. Peu à peu nous avons imprimé nos tracés dans la ville. Entre ceux des occupations journalières des habitants, des visions de leurs représentants, des projections de leurs acteurs visibles ou moins visibles, et ce qui attirait notre attention.
Assez vite nous avons compris que des intérêts extérieurs avaient largement fa?onné le territoire : le train qui traverse, et fait incidemment arrêt à Bondy. Le canal qui relie les lointains de l’Est à Paris. La Nationale 3 qui rayonne elle aussi depuis la capitale bien au-delà de la Seine-Saint-Denis… Nous avons également observé comment la ville s’est constituée, dans le temps et dans l’espace. Bondy n’est pas homogène, loin s’en faut. Elle exprime différentes temporalités et cultures, soit sous l’angle des fabrications de l’histoire, soit sous celui des appartenances actuelles. On y trouve les signes de différentes politiques, aux échelles qui vont graduellement du local au national.
Les écoles aux murs de brique nous racontent le poids de la valeur éducative dans l’après-guerre. Les maisons en pierre meulière nous racontent des circuits économiques et des liens culturels. Les édifices en béton nous racontent la vitalité des ? trente glorieuses ?, le modernisme heureux d’alors, mais aussi une volonté de gestion des hommes par l’espace sur laquelle il faut maintenant revenir.
Les formes d’une ville sont toujours des occasions de découverte, d’étrangeté, même dans le registre du proche. Elles témoignent d’une vision du monde, d’une manière de le projeter. Ainsi n’y a-t-il pas pour nous de bonne ou de mauvaise construction a priori. Elles ne sont qu’incarnations de visions, de désirs et de projets qu’il faut tenter de comprendre, de la même manière qu’il faut tenter de saisir les frémissements de l’en cours. L’architecture et l’urbanisme sont affaires curieuses, entre observation et compréhension d’un ordre des choses, de transformations qui sont fonction des mouvements en germe, et désir d’anticipation. C’est une série de fictions ébauchées sur le réel d’un territoire que nous voulons rendre sensibles avec les étudiants.
Ainsi vous en ferez-vous une première idée, avec les papiers qu’ils vous adressent à nos c?tés sur ce blog, et pourrez-vous vous en faire une image plus nette encore s’il vous était possible de vous rendre à la présentation publique que nous voulons mettre en place à Bondy, vers la fin du mois de février.
Leurs univers sont très divers. Ils sont hantés chacun par une question bien précise, à la fois en prise sur le réel de Bondy et les situations générales de la métropolisation, mais aussi d’une certaine manière en phase avec le rêve.
Les paris sont pris, les rendez-vous annoncés. Merci encore à nos h?tes du Bondy Blog pour l’accueil qu’ils n’ont cessé de nous réserver depuis notre arrivée en gare. Happy Bondy !
Emmanuel Doutriaux et Xavier Fouquet

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